14 Mars 2008
Suite aux déclarations de Rachida Dati [1] et du Premier Ministre François Fillon, face à la demande d’euthanasie d’une personne gravement malade, la Confédération nationale des associations familiales catholiques [CNAFC : Ici] rappelle avec force l’indispensable nécessité de développer avec ambition les unités de soins palliatifs seules à même d’apporter le soulagement psychologique et physique dont ont besoin les personnes en fin de vie. Elle souhaite une mise en œuvre de la loi Leonetti selon laquelle :
- « le médecin est autorisé en dernier recours à utiliser un traitement contre la douleur pouvant provoquer la mort du patient. »
- « Reste interdite l'euthanasie active, c'est-à-dire l'injection d'un produit en vue de provoquer la mort et l'aide au suicide. »
Dernier élément au débat :
Le Président de la République a proposé à Madame Sébire « qu'un nouvel avis soit donné sur son cas par un collège de professeurs d'université du plus haut niveau. » Cette réunion serait destinée à « prouver que toutes les ressources de la médecine sont épuisées . » [2] Que fera le Président si cette preuve est apportée ?
La CNAFC souligne à nouveau [3] l’importance de l’accompagnement des personnes malades. La mort ne saurait en aucun cas être une réponse à leur souffrance.
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[1] « Je considère que la médecine n'est pas là pour administrer des substances létales » (Rachida Dati, Ministre de la justice France Inter le 13 mars 2008).
[2] www.lefigaro.fr 13 mars 2008
[3]Cf Communiqué de presse CNAFC du 01/12/2007 Affaire Humbert sur www.afc-france.org