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Carême : 40 jours avec Jésus (23)

23° jour 15 mars 2010 (lundi 15 mars 1915)

La flagellation

Pilate, ne sachant que faire pour calmer la fureur des juifs contre Jésus-Christ va le livrer au supplice de la flagellation. Jésus paraît : on l’a dépouillé de sa robe sans coutures, puis on l’attache à la colonne, et les coups succèdent aux coups, les sillons aux sillons, les fouets labourent ses épaules, étreignent sa poitrine, cinglent son visage pour l’aveugler, déchirent son corps, découvrent ses os. Et aucune plainte ne sort des lèvres du Sauveur, aucun éclair de colère ne se montre dans ses yeux. Ah ! Ce que Jésus le voulait, ce supplice que le code de la loi infligeait à l’homme libre, et à la femme esclave coupable d’impuretés.

Et pourquoi le voulait-il ?

Pour expier les crimes extrêmes par des expiations extrêmes.

Aussi, pendant que Jésus-Christ souffrait infiniment, son âme était au ciel où elle négociait avec son Père le pardon de l’impureté.

Jamais je n’oublierai que, dans les expiations de la chair, le Sauveur a purifié mon âme qui ne doit vivre que pour lui. Et puis, je me surveillerai dans mes affections, dans mes lectures, dans mes tendances de mollesse, dans mes désirs mêmes, me souvenant toujours que je ne dois pas profaner le Sang que j’ai versé pour me mériter la pureté.

 

Prière

Mon doux Jésus, pardon, de mes légèretés, de mes mollesses, de mes péchés d’impureté, parce qu’ils ont augmenté les souffrances de votre flagellation : vous êtes si bon que j’ose vous demander de m’appliquer les mérites de ce supplice terrible afin que, me gardant pure comme une vierge, et toujours sainte, je demeure dans votre crainte et dans votre amour

 

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E
<br /> <br /> En vous lisant, j'ai ressenti que cette religion que vous étiez en train de bâtir n'a strictement rien à voir avec le message de Jésus, Sauveur du monde. Absolument rien. Je ne comprends pas<br /> comment vous pouvez faire croire à nos contemporains qu'il s'agit d'un message chrétien : il n'en est rien.<br /> <br /> <br /> <br />
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