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La revendication homosexuelle et les lendemains qui chantent...

Les partisans de la légalisation des unions homosexuelles la justifient par la revendication de « l'ouverture du mariage à tous, quelle que soit l'orientation sexuelle des contractants » et par l’affirmation selon laquelle « être parent doit devenir une possibilité ouverte à tous », en sorte que « tous les moyens (y compris scientifiques et techniques) doivent être mis en œuvre pour servir le projet familial de chacun ».


Il est bien difficile de comprendre cette façon de raisonner : le mariage existe, donc tout le monde a droit au mariage, sans limitation aucune. Mais avant d’affirmer que tout le monde a “droit” au mariage, s’est-on seulement posé la question de savoir ce qu’il est ? Et qu’est-ce que ça veut dire “avoir droit” au mariage ? Et qu’est-ce qu’un “droit” ? Il est tellement plus facile de laisser de côté ces questions fondamentales, pour laisser libre cours à ses appétits d'adolescents immatures, si caractéristiques de la société moderne : « J'ai droit à... ».


Si ce “droit” n’a pas de limite, s’étend-il à la reconnaissance des mariages entre consanguins, entre père et fille, entre mineurs, entre majeurs et mineurs ? S’étend-il aussi à la polygamie et à la polyandrie ? On ne voit vraiment pas ce qui pourrait légitimement y faire obstacle ou justifier que ces “droits”, s’ils sont revendiqués, et parce qu'ils sont revendiqués, ne soient pas reconnus. Quelle intolérance ce serait, quel “ringardise” ! Comment ne pas comprendre qu’une telle conception du “droit” est appelée, à terme, à la destruction de tout droit ?

 

Ce qui est dit là du mariage, peut l’être aussi de la famille. On nous parle de droit à la parentalité. Mais celle-ci n’est pas plus définie que la famille et le mariage. Alors, en effet, si les mots n’ont pas de contenu, pas de définition, pas de lien, finalement, à une réalité déterminée, on peut les étendre à l’infini, et revendiquer cette extension au nom du droit, au contenu lui-même indéfini.


            Moi, qui suis blanc, j’ai le droit d’être noir. Pourquoi pas ? Etant un homme, j’ai le droit d’être une femme. Etant un adulte, celui d’être un enfant, ou de me faire greffer un pénis de singe à la place du nez, dussé-je en concevoir quelque difficulté à respirer. Et pourquoi, d'ailleurs, ne reconnaîtrait-on pas à chacun le droit de constituer une famille avec ses chiens ou ses chats, avec autorité parentale, avantages fiscaux, carte famille nombreuse pour les transports et prise en charge sociale ? Tout est désir, convention ou libre manipulation, selon cette conception délirante qui en appelle à tous les moyens scientifiques et techniques (le droit étant d'ailleurs réduit à cette catégorie). Et s’il me plaît aussi, par ces mêmes moyens, d’être père, sans mère aucune (notion assez
“réac” que celle de mère), de vingt clones purs aryens de laboratoire, sans tache, sans mixture d’aucune race impure ? Jusqu’où ira cette revendication de “droits” sans limites naturelles ?


Sous couvert de liberté, il y a tout lieu de craindre que ceux qui se donnent eux-mêmes comme les “combattants” de cette cause ne préparent pour tous des réveils extrêmement douloureux, que les politiciens du jour paraissent pour la plupart incapables de prévoir. Alors, quand la barbarie aura partout triomphé, on entendra gémir les bons apôtres, comme toujours en de telles circonstances : « Ce n’est pas ce que nous avions voulu… »


[cf. dans le même sens, le pertinent article du P. Xavier Cormary sur son BLOG]
.

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S
<br /> <br /> Alors là, bravo !<br /> Mettre en relation homosexualité et :<br /> - nazisme<br /> - zoophilie<br /> - déviances en tous genres<br /> - pédophilie (dans les commentaires)<br /> - et j'en passe, j'ai la nausée...<br /> <br /> <br /> Belle démonstration d'obscurantisme et d'homophobie.<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Les règles élémentaires d'un débat sont celles de l'honnêteté. Pour nous taxer - et justifier évidemment que vous avez raison de le faire [puisque nous ne sommes pas d'accord avec vous]<br /> "d'obscurantisme" et "d'homophobie", vous établissez péremptoirement que nous "mettons en relation" les termes que vous visez. Belle leçon, quant à vous, d'honnêteté.<br /> <br /> Si vous avez du mal à lire un texte ou à suivre un raisonnement, personne ne peut vous en tenir évidemment rigueur. Mais ne vous autorisez pas, de grâce, à en porter des jugements.<br /> <br /> La relation que nous établissons concerne la revendication d'un "droit à", tous azimuts, sans borne, sans référence à la nature des choses, et qui peut, en effet, conduire à des revendications<br /> absurdes, voire criminelles.<br /> <br /> Enfin, que veut dire "homophobie", à part servir, dans des bouches "bien intentionnées", d'arme dirigée contre ceux qui ne sont pas d'accord avec les revendications au mariage et à l'adoption de<br /> la part de couples homosexuels ? Nous n'avons aucune prévention contre quelque personne homosexuelle que ce soit. Ce sont ces revendications que nous contestons, vous le savez fort bien, que<br /> contestent d'ailleurs également bien des personnes elles-mêmes homosexuelles. C'est d'ailleurs le sujet de l'article, au cas où cela vous aurait échappé. La pratique qui consiste à vouloir faire<br /> taire ceux avec lesquels on n'est pas d'accord en brandissant des slogans destinés à les disqualifier socialement est également étrangère à l'honnêteté.<br /> <br /> <br /> <br />
D
vous etes ignoble heureusement que tout le monde ne pense pas comme vous restez entre vous vous parlez d'amour et vous distillez la haine
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X
Justement, je viens d'écrire une réflexion qu irejoint la vôtre !<br /> http://icthus.over-blog.com/article-5639605.html
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J
Tout à fait d'accord. Quand on nie certaines lois naturelles il n'y a plus de limites : dans quelques années, si l'on accepte le mariage homo, certains demanderont, par exemple, pourquoi on ne peut se marier qu'à deux, alors qu'on peut s'aimer à plusieurs et vouloir vivre ensemble.. La création en Hollande d'un parti - que je qualifierait d'abjecte et d'ignoble - qui prône la pédophilie au nom de la liberté de l'amour illustre bien cette dérive, à laquelle concourrait la remise en cause du mariage traditionnel. De plus, il me semble paradoxal que l'on puisse prôner la parité en politique, dans l'entreprise, partout, au prétexte que les femmes apportent quelque chose de différent, et que l'on rejette la parité, pourtant indispensable et naturelle, dans la famille et pour les enfants ! Les lobbies font perdre la tête à la démocratie, lorsque les élites politiques n'ont ni courage, ni conscience, ni culture.
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H
Bien vu ! Il y a tellement, tellement d'irresponsabilité collective dans cette frénésie de "progrès" !!!
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